Un printemps au domaine Gramenon

Pas de bons vins sans beaux raisins, pas de beaux raisins sans un labeur immense et précis dans la vigne. Démonstration dans l’un des domaines les plus passionnants de la vallée du Rhône, Gramenon, où – à mille lieues de la recette conventionnelle – le bon sens, l’observation et la biodynamie tiennent une place essentielle.

Allez, même si on n’aime pas trop flirter avec la démesure, lâchons le mot : « culte » ! Comme celui que vouent de nombreux professionnels et amateurs au Domaine Gramenon, piloté par Michèle Aubéry  et à sa cuvée emblématique, La Mémé, issue de vignes centenaires de grenache taillées en gobelet. Tremper ses lèvres dans ce vin-là fait presque partie de l’éducation du buveur bio-nature, comme un délicieux dépucelage. Pour tutoyer le mythe, il faut donc  filer vers la Drôme provençale, traverser Grignan, charmant village connu pour son Festival de la correspondance, et avant Nyons, célèbre pour son huile d’olive, bifurquer vers Montbrison- sur-Lez. Dans cette campagne où la vigne se montre peu partageuse, une piste de terre mène jusqu’à une maison de 1830 aux singuliers airs orentins. Michèle Aubéry a débarqué ici en 1978 avec son mari, Philippe Laurent, disparu en 1999…

Retrouvez l’intégralité de ce reportage de Pierrick Jegu (texte) et Jean -Luc Luyssen (Photos),
dans les pages du N°4 de la revue 12°5

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